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Joseph Robineau, maire de MENOMBLET (85700) (à l'intention de ProChoix-Paris) "Estimez-vous heureuz de pouvoir manifester votre liberté de choix. Mais, grand-Dieu, respectez celle des autres." Date : le 3/02/2001 |
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Françoise Giresse-Mounier, maire de CAZALIS (33113) (à l'intention de ProChoix-Paris) "Ma position est inchangée. Ma peur ne fait qu'augmenter devant la dérive et l'exploitation faite par les medias afin de "promouvoir"atutudes déviantes (homosexuelles etc...) qui rongent "la santé morale" de nos enfants." Date : le 3/02/2001 |
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André Rondeau, maire de BEZALLES (à l'intention de ProChoix-Paris) "Monsieur (alors que la lettre était signée par la présidentE de ProChoix, NDLR), malgré votre chantage de publier ma lettre, je vous confirme mon opposition à la Pax (sic !, NDLR). les PD sont les principaux infecteur du sida de la destruction de la famille et de la société. les animaux ont des moeurs plus honnêtes, vos methodes confirment ce que je pense de vous." Date : le 9/02/2001 |
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Louis Jaunet, maire d'ANTIGNY (à l'intention de ProChoix-Paris) "Ma position n'a pas changé et je pense toujours que la famille "père, mère, enfants" est toujours lélément fondamentale d'une société. Bien entendu, je signerais à nouveau cette pétition s'il le fallait." Date : le 9/02/2001 |
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René Demariez, maire de CHEVALINE (à l'intention de ProChoix-Paris) "Je signerais à nouveau cette pétition !" Date : le 9/02/2001 |
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Robert Martin, maire de FROSSAY (à l'intention du Centre Lesbien et Gay de Nantes) "Oui, j'ai signé (des deux mains) la pétition contre le PaCS (...) Faut-il que notre société soit tombée bien bas pour imaginer de faire légaliser des actes contre-nature (...) Tant que je serais maire à Frossay, il n'y aura jamais de régistre ouvert en mairie pour enregistrer une telle abomination (...) Je ne vous condamne pas, je vous plains" Date : le 4 février 2000 |
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Jacques Bompard, maire d'ORANGE (à l'intention des Grues-Libérées-ProChoix Marseille) "Toute idée de 'couple', de 'mariage', de 'famille' homosexuel n'est que singerie de la famille normée (...) Je ne vous veux aucun mal. Je vous plains simplement. Cependant, les tourments de votre âme n'excusent en rien le mal que vous faites à notre société et à notre nation" Date : le 17 juillet 2000 |
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I. Le Guales de Mezaubran, maire de JOUE-SUR-ERDRE (à l'intention du Centre Lesbien et Gay de Nantes) "Ma position n'a pas changé (...) Je ne nie pas l'existence de personnes de même sexe qui ont décidés de vivre ensemble (de nombreux cas relevant de cas pathologiques) et je respecte leur décision. Cependant je regrette le battage médiatique fait autour de leur situation (...) Cette loi perverse émerge la négation du lien familial (...) pourquoi s'étonner de la délinquance, de la violence d'une jeunesse sans repères et sans foyer familial." Date : le 18 février 2000 |
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J.L Olivier, maire d'ORGON (à l'intention des Grues-Libérées-ProChoix Marseille) "Mon sentiment sur ce sujet n'a pas évolué (...) qu'adviendra-t-il de notre société si le fait de banaliser les couples homosexuels les faisait se multiplier pour, pourquoi pas, un jour, être aussi nombreux que les couples "normaux"." Date : le 29 janvier 2001 |
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Pierre Pene, maire de CARRY-LE-ROUET (à l'intention des Grues-Libérées-ProChoix Marseille) "J'ai toujours respecté les lois de la République (...) je considère que certains comportements ou atitudes de la part d'homosexuels ou hétérosexuels ne sont pas souhaitables au niveau des espaces publics d'une commune." Date : le 22 mai 2000 |
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Monsieur PESQUET, maire de COURCELLES en BASSEES (à l'intention de ProChoix-Paris) "Je maintiens ma position." Date : le 3 février 2001 Précision de ProChoix-Paris : Tellement pressé de nous faire savoir sa position, monsieur le maire nous l'a faxé en cinq exemplaires, tout le week-end ! |
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