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comment les "pro-life" vont aux Nations Unies

Extraits de l'interview de Jose Meaney,
coordinateur adjoint de
HLI, organisation "pro-life"

L'entretien a été réalisé par ProChoix en juin 1998


Pour visionner
l'interview de
Meaney
José Meaney est coordinateur adjoint pour l’Amérique latine et les pays francophones de Human life International. Il a spécialement été engagé pour sa parfaite connaissance du français et de l’Amérique du sud après une thèse sur les missions médicales au Guatémala. Il a aussi participé à la campagne d’un sénateur républicain avant d’intégrer définitivement l’organisation pro-life du Père Paul Marx. Nous l’avons interviewé lors d’un séjour à Front Royal, près de Washington...


A quelle occasion êtes-vous allé pour la première fois aux Nations-Unies ?
Il y avait une conférence à Istanbul qui s’appelait “habitat “sur le logement et je suis allé là-bas pour faire du lobbying, pour essayer de parler avec les délégués, surtout pour les informer sur les différents projets qui arrivent de temps en temps dans les conférences et qui sont contre la vie. Donc on a parlé avec beaucoup de délégués sur ce qui allait se passer aux Nations-Unies et j’aidais en traduisant en français et en espagnol.

C’était pour quelle association ?
Là, c’était pour un groupe qui s’appelait UNO development cooperation, c’était des amis de l’université du Texas qui avaient passé pas mal de temps avec les Peace corps. C’est l’organisation américaine qui est un peu l’équivalent de la Coopération en France (où l’on va dans les pays pauvres pour des projets humanitaires). Ils sont allés au Zaïre avec cette organisation et à leur retour, ils ont eu envie de faire une sorte de Peace coors qui intégrerait la doctrine sociale de l’Eglise. Ils sont accrédités aux Nations-Unies et donc j’y suis allé avec eux. Et puis après, le sommet sur l’alimentation tenu à Rome en novembre 1996. Là, on a fait la même chose : parler aux délégués, on essayait de voir où l’on pouvait les aider. Il était question des ressources alimentaires du monde. Beaucoup de personnes disent qu’il y a pas assez de nourriture pour tout le monde. C’est une rhétorique utilisée pour appuyer tous les programmes de contrôle des populations… On dit à une bonne partie du monde : ne faites pas d’enfants “, ces pays sont obligés de mener des politiques de contrôle de population pour avoir des fonds des Nations-Unies. Donc on était là pour les encourager à ne pas céder à ce chantage. Et c’est là en fait que j’ai rencontré Human life international qui faisait partie des ONG présentes..."

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