Une Campagne

 

 

Francois BAYROU

Olivier BESANCENOT

Christine BOUTIN

J.P. CHEVENEMENT

Jacques CHIRAC

Daniel GLUCKSTEIN

Robert HUE

Lionel JOSPIN

Arlette LAGUILLER

Corine LEPAGE

Jean-Marie LE PEN

Alain MADELIN

Noel MAMERE

Bruno MEGRET

Jean SAINT-JOSSE

Christine TAUBIRA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Nom : JM Le Pen

 

Point fort & Point faible : Enemi déclaré



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Il serait trop long de rappeller tout ce en quoi Le Pen est opposé au droit de choisir. Mais juste sur les principaux aspects, voici un bref rappel.

Avortement

Le Pen et son parti abrite le mouvement catholique traditionaliste aux yeux de qui l'homosexualité est un péché mortel. Lorsqu'il est obligé de reconnaître que l'homosexualité concerne aussi son parti, notamment à la mort de Poulet-Dachary (FN et homosexuel), il s'en sort par une pirouette : "Il y a peut-être des homosexuels, mais il n'y a pas de folles au FN !"

Avortement

"L'affirmation que votre corps vous appartient est tout à fait dÈrisoire. Il appartient à la vie, et aussi en partie à la nation."

Euthanasie (lettre à l'ADMD mars 2002)

Le respect de la vie innocente de son origine à sa fin ultime. est le critère qui distingue la Civilisation de la barbarie. La médiatisation bienveillante d'affaires scandaleuses, les déclarations de prétendus spécialistes, la pression euromondialiste prétendant « breveter » le Vivant, montrent que certains ne veulent tenir aujourd'hui aucun compte des barrières de la Vie.
L'offensive pour imposer une législation favorable à l'euthanasie, véritable « holocauste climatisé », est en effet de plus en plus claire. Le mécanisme mental de ceux qui poussent à sa légalisation est dépourvu d'ambiguïté: « Dès qu'il dépasse 60-65 ans, l'homme vit plus longtemps qu'il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n'est pas solvable. Je suis pour ma part, en tant que socialiste, contre l'allongement de la vie. L'euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures ». (Jacques Attali, L'avenir de la vie).
Ceux dont la vie est diminuée ou affaiblie réclament un respect spécial: les personnes malades ou handicapées doivent être soutenues pour mener une vie aussi normale que possible. Quels qu'en soient les motifs et les moyens, l'euthanasie qui consiste à mettre fin ou à permettre que soit mis fin, directement ou en se prévalant d'un consentement abusif, à la vie de la personne handicapée, malade ou mourante, est moralement irrecevable et constitue un meurtre en tout état de cause.
L'erreur de jugement dans laquelle on peut être tombé de bonne foi ne change pas la nature de cet acte, toujours à proscrire et à exclure: « l'argument », selon lequel un patient sur deux, dans les services de réanimation des hôpitaux français (résultats de l'enquête du Docteur Ferrand de l'hôpital Henri Mondor présentés au récent Congrès européen de réanimation à Genève), serait l'objet d'une euthanasie « passive » à l'initiative du corps médical, est irrecevable - et même odieux - de la part de ceux dont c'est le métier de lutter contre les maladies et infirmités du corps.
La cessation de procédures médicales onéreuses, périlleuses, extraordinaires ou disproportionnées avec les résultats attendus, peut être légitime. C'est le refus de "l'acharnement thérapeutique ". On ne veut pas ainsi donner la mort: on accepte seulement de ne pas pouvoir l'empêcher. Cependant, en un domaine aussi grave, toute décision doit être prise par le patient, s'il en a la compétence et la capacité, ou par ses ayants droits légaux, en respectant toujours la volonté et les intérêts légitimes du patient.
Les bien-portants ne peuvent disposer de la vie d'autrui pour leur « confort »: « La maîtrise des symptômes douloureux et de l'angoisse est aujourd'hui la règle. Je ne peux que récuser totalement l'accusation qui est faite aux médecins de ne pas sauvegarder la dignité des mourants. Ce qui est indigne, c'est de les traiter comme s'ils étaient déjà morts, ou comme s'ils ne valaient guère mieux. L'argument de la dignité a pour seul but - inconscient, je veux bien en donner acte -, de protéger le confort des survivants ». (Professeur Israël, La vie jusqu'au bout).
En tout état de cause, même si la mort est considérée comme imminente, les soins dus à une personne malade ne peuvent être légitimement interrompus. L'usage des analgésiques pour alléger les souffrances du moribond, même au risque d'abréger ses jours, peut être moralement conforme à la dignité humaine si la mort n'est pas voulue, ni comme fin ni comme moyen, mais seulement prévue et tolérée comme inévitable.
Les soins palliatifs constituent donc une forme privilégiée de thérapeutique vis-à-vis de malades « en phase terminale ». S'ils peuvent être encouragés, ils n'en doivent pas moins rester soumis aux règles du serment d'Hippocrate: l'état de la science médicale est variable par nature et telle affection ou degré d'affection qui ne sont pas actuellement guérissables, le seront ou pourront l'être dans un délai plus ou moins prévisible. Il convient donc de ne pas arrêter une législation définitive, fondée sur des données existant à un instant donné, mais qui pourrait s'avérer contraire à l'avancement de l'art thérapeutique. C'est la raison pour laquelle je suis défavorable à toute légalisation de l'euthanasie.
Telles sont les orientations fondamentales qui me paraissent devoir être observées sur cette question qui devra, en tout état de cause, être traitée à la lumière des principes éthiques multi-séculaires de notre civilisation.

• Droit de choisir son pays

"Ils (les immigrés) vont nous ruiner, nous envahir, nous submerger, coucher avec nos femmes et nos fils."

 

 

 



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